Kafka.

Kafka.





Ses manches sont roulées jusqu'aux coudes, révelant des poignets minces et blancs

'Je n'ai pas oublié la promesse que je t'ai faite.'


怒发冲冠
凭栏处
萧萧雨歇
抬望眼
仰天长啸
壮怀激烈
三十功名尘与土
八千里路云和月
莫等闲
白了少年头
空悲切
靖康耻
犹未雪
臣子恨
何时灭
驾长车踏破
贺兰山缺
壮志饥餐胡虏肉
笑谈渴饮匈奴血
待从头
收拾旧山河
朝天阙


Quand j'avais quinze ans, je voulais partir pour un autre monde, un monde où rien ne pourrait m'atteindre et où le temps serait immobile. Mais un tel endroit n'existe pas. Voilà pourquoi je vis ainsi, dans ce monde où les choses s'abîment, où les coeurs changent et où le temps s'écoule.







Je sens qu'un certain type de perfection peut être atteint avec humilité, à travers une accumulation d'imperfections.

# Posté le samedi 12 décembre 2009 14:58

Nobody Knows

Nobody Knows



Dare Mo Shiranai

[ 誰も知らない ]








chef d'oeuvre de sensibilité traitant avec une extrême pudeur des non-dits de l'enfance et de son aliénation au monde. Bouleversant de rigueur dans sa description de l'intimité, ce récit d'apprentissage, est un cri d'espoir et de souffrance muette, provoquant notre désarroi face à une société ivre de jouissance égoïste.


"私はゆきと飛行機を見せたい"

# Posté le samedi 21 mars 2009 11:41

Koizora.

Koizora.



恋空




cette rivière est l'endroit que je préfere. Parce qu'elle ne fait qu'avancer...





Le ciel qui aurait dû être toujours le même avait l'air totalement différent.
Juste parce que nous le regardions ensemble, il avait l'air un millier de fois plus beau.
Tu n'est plus à mes côtes, mais j'aime encore le ciel.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 06:22

Désillusions d'une jeunesse perdue

Désillusions d’une jeunesse perdue



Blue Spring / Aoi Haru






" Si tu es heureux et que tu le sais, frappes dans tes mains "

poème désenchanté, œuvre lyrique et douloureuse, sans retour... Magnifique et cruelle.




Tsu je t'aime, et je ne t'oublierai jamais.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 06:44

MeLaNcHoLiA

MeLaNcHoLiA


Le soir, en flânant,

Je contemple le monde, l'instant d'un vol d'oiseau.

Ces monts, grands et petits, les nuages les mesurent.

Ces arbres, souples ou droits, le vent les a jaugés.

Mille automnes ont passé, l'eau garde son visage.

Mille générations ont contemplé la lune, pareille à elle-même.

On connaît toute chose,

Seul le coeur humain reste insondable.




J'étais gêné de n'être que moi. → 我喜欢你



Je croyais que nous étions à la recherche l'un de l'autre encore plus que nous ne le pensions et que c'était à cause de cela que nous avions fait un grand détour.



Cette manière de sourire ne pouvait pas consciemment se travailler. Ce sourire ne pouvait affleurer aux lèvres qu'au moment où la tension disparaissait et laissait place au vide. Je ne savais pas comment un autre homme aurait réagi devant ce sourire, moi, il me plongeait dans la confusion. Une sensation étrange s'empara de moi.

# Posté le mercredi 27 août 2008 07:45